| Aujourd'hui, un Français âgé de 15 à 44 ans sur cinq (20%) a déjà vécu, vit ou souhaite vivre en « coloc » (1). Les raisons ? Financières, bien sûr. L'effet Friends et/ou Auberge espagnole, sans doute aussi. Reste que, selon les étudiants rencontrés, le mythe de la coloc à l'internationale, avec ses pérégrinations tragi-comiques immortalisées par le film de Cédric Klapisch, a un peu de plomb dans l'aile. De l'indifférence polie – chacun sa chambre, son emploi du temps, ses amis – à l'entente cordiale – fiesta, ouverture aux autres cultures, apprentissage des langues, ambiance familiale et belles amitiés à la clé –, les colocs ont vécu une cohabitation sans nuages et en redemandent. A quelques anecdotes près... |