| Trois matelots birmans, trois officiers russes, un bateau battant pavillon de Saint-Vincent-et-Grenadines (Caraïbes), une société d'interim polonaise... Une situation sordide qui révèle la vie délicate de ces marins. Marins bloqués ne vivant qu'avec 5 euros par jour et les travaux du moteur loin d'être réalisés. |