| "Il est acquis que la loi ne va pas être modifiée", a indiqué Mario Pescante, le sous-sécrétaire d'Etat chargé des Sports. Membre du CIO, il a reconnu qu'ils travaillaient "pour un compromis", à trois mois des Jeux Olympiques turinois. Cette loi permet notamment d'emprisonner des athlètes convaincus de dopage, ce que refuse le CIO. |